la métamorphose du monstre

il y a deux ans ( je crois ) Guénolé avait organisé un jeu et j’avais gagné une hémérocalle surprise. Je l’avais plantée un peu au hasard près du rosier Sally Holmes et des hypericum galopants, pensant qu’elle serait surement dans les tons jaunes/orange…et puis je l’ai attendue, attendue…et l’été dernier :

mais kessécé ? le squelette d’un dinosaure ? une bête bizarre et menaçante ? ( flippée comme je suis j’ai immédiatement culpabilisé , me demandant quelle ânerie j’avais pû faire à la plantation pour avoir abimé comme ça mon cadeau )

à l’ouverture, ça ne ressemblait à rien, pas moyen de deviner au moins un semblant de couleur, bouton probablement infesté ( dans son livre, Guénolé parle des cécidomyies, ces petites mouches qui viennent pondre dans les boutons floraux, mais je n’ai pas eu la présence d’esprit d’ouvrir pour voir si c’était rempli de larves )

L’hémérocalle est une école de patience, j’ai donc attendu une année supplémentaire, et cette fois mon monstre a quitté ses guenilles :

je cherche un nom à mettre sur sa couleur et je ne sais pas trop, un orange brulé-saumon . En tout cas elle va bien là où je l’ai plantée et je la trouve bien jolie, merci Guénolé pour ce beau cadeau.

4 thoughts on “la métamorphose du monstre

  1. ah voilà, j’ai retrouvé le chemin des commentaires 😀

    je viens de voir la série »stanger things », ta fleur ressemble un peu à la gueule du monstre mais elle a très certainement une plus belle couleur 😀

    une dame spécialiste du jardin m’a dit récemment que la première qualité d’un jardinier, c’est la patience, donc tu as eu raison d’attendre !

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